flux continu d’électricité. Ses personnages sont des adeptes de l’extrême limite de l’équilibre, ils
adorent particulièrement se retrouver sur la pointe du petit doigt de pied. Il est presque certain qu’il y en
a qui tombent de la page une fois la nuit venue, et qui reviennent dans le bouquin au petit matin en
pestant contre leur créateur.
Ne comptez pas sur lui pour dessiner des petites filles sagement nattées, elles
ignorent tout de l’art de la coiffure ! Au mieux, on dirait des poupées de son
qu’on a secouées dans tous les sens et qui perdent leur crin, espiègles et
vindicatives, tout à fait adaptées à la jungle des chambres jamais rangées, et
capables dans les pires moments de casser un carreau en shootant dans le
ballon, le tout envoyé sur la page à grands traits de plume rageurs.
Et Christophe ? Un type calme...
